SIEUR de LA GUERINIERE |
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Son livre, « Ecole de Cavalerie » publié en 1729 à paris, est devenu la Bible qui fait autorité dans le monde du Dressage. Bien qu’il personnifiât l’Ecole de Versailles, La Guèriniére n’y fut jamais physiquement beaucoup. |
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Ses écrits sont précieux dans la mesure où il y décrit, de façon claire, les bons principes du passé, tout en écartant systématiquement tout ce qui était cruel et artificiel. |
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Pour lui, l’importance de l’épaule en Dedans réside dans le fait quelle « prépare le cheval a se mettre sur les Hanches », elle met en valeur le cheval parfaitement équilibré, au dos très souple grâce à des hanches et des jarrets bien fléchis. Ce type d'exercice représente donc pour lui l'assouplissement primordiale à faire executer aux chevaux avant d'aborder serieusement tout autre travail d'école, car il prédispose le Cheval au bon travail de sa ligne du dessus. Sa définition du piaffer est d’une étonnante précision et indispensable au cavalier qui se lance dans son exécution. Ainsi, il conseille de voir « le Piaffer comme un passage dans une place, sans avancer ni reculer… Dans le Piaffer, le genou de la jambe de devant qui est en l’air, doit être de niveau avec le coude de la même jambe, laquelle jambe doit être pliée de manière que la pince du pied se lève à la hauteur du milieu du genou de la jambe qui pose a terre : celle de derrière ne doit pas se lever si haut, autrement le cheval ne serait pas sur les hanches, mais seulement la pince du pied qui est en l’air à la hauteur du milieux du canon de l’autre jambe. » |
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Les épaules doivent êtres fort libres et un peu renversées en arrière, les bras doivent être pliés au coude et joints au corps sans contrainte, en tombant naturellement sur les hanches. Les cuisses et les jarrets sont tournés en dedans, afin que le plat de la cuisse soit, pour ainsi dire, collé le long du quartier de la selle. |
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Il est paradoxal de constater qu’au moment où la France produisait sa plus belle équitation, dans la douceur et la légèreté, l’histoire et ses militaires bouscula tous ces beaux principes… Pour défendre son amour de la haute école, La Guériniére due prétexter une préparation du cheval à la guerre, plutôt que d’être sincère en admettant que l’Art pour l’Art se devait d'être préservé. |
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Heureusement pour nous, la plus grande partie des enseignements de l’école de Versailles ont trouvé après sa dissolution, une place permanente et sûre à l’Ecole Espagnole de Vienne et dans les principes de l’équitation académique Portugaise. |
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